Outil pratique · Enseignants
Mon évaluation résiste-t-elle à l'IA ?
Cinq questions sur un devoir ou une épreuve que vous donnez. Vous voyez ce qui l'expose à un usage non déclaré de l'IA, et les aménagements possibles, sans renoncer à vos objectifs.
- Pour les enseignants et formateurs
- Rien n'est enregistré
- Un diagnostic, pas une note
Méthode
Comment ce diagnostic est construit
Sur quoi repose-t-il ?
Sur quatre facteurs que les travaux sur l'évaluation à l'ère de l'IA retiennent : le lieu où le travail est fait, ce qui est noté (le résultat ou la démarche), la spécificité du sujet et la clarté de la règle donnée aux élèves. Il ne mesure pas la qualité pédagogique de l'évaluation.
Pourquoi ne pas simplement interdire l'IA ?
Une interdiction reste utile en classe. Sur un travail fait à la maison, elle est difficile à vérifier : mieux vaut dire ce qui est permis, et noter ce que l'outil ne fait pas à la place de l'élève, comme justifier un choix ou relier le travail au cours.
Mes réponses sont-elles enregistrées ?
Non. Tout se passe dans votre navigateur.
Sources
- Ministère de l'Éducation nationale, cadre d'usage de l'IA en éducation, juin 2025.
- Ministère de l'Enseignement supérieur, charte d'usages et de bonnes pratiques de l'IA proposée aux établissements, septembre 2025.
- Decryptia, « Évaluer à l'ère de l'IA : quels devoirs résistent ? », et ses sources.
